Sports

Accueil >Découvertes >Sports>Le Grenoble Gym en transition

gymnastique

Le Grenoble Gym en transition

Impacté par la crise sanitaire, le Grenoble Gym a dû s’adapter. Si la compétition reste l’une des finalités du club, elle cède de plus en plus de place aux autres sections et notamment à une pratique «sport santé» que l’association présidée par Patrick Di Maria a mise en place il y a quelques mois.

©Alain Fischer

Ce projet sport santé adapté se fait en lien «avec la nouvelle donne pour la transition écologique, en utilisant l’environnement, en essayant de travailler le plus possible en extérieur. Le Covid nous a un peu aidés à anticiper ça et à travailler dehors avec les éléments naturels», explique Patrick Di Maria.

Le Grenoble Gym a instauré cette section, qui est la cinquième du club après la petite enfance, la gymnastique rythmique (loisir et compétition), la gymnastique artistique féminine (loisir et compétition) et la remise en forme, il y a déjà quelques mois. Elle rencontre déjà un bon succès même si le projet n’en est qu’à son début.

On a un peu plus de 120 pratiquants. On s’est donné quatre ans pour doubler ce chiffre. On ne cherche pas à gagner le challenge du nombre, c’est important de faire de la qualité. D’autant qu’on est quasiment sur de la pratique individualisée, puisque les exercices proposés par les animateurs sont adaptés en fonction des pathologies de chacun.

Le sport, une activité sociale

Le club travaille en lien avec Prescri’Bouge et la clinique Rocheplane notamment. Grâce à un travail avec le docteur Ponard, qui fait partie de l’OMS Grenoble, et l’achat de vélos d’intérieur, le Grenoble Gym accueille aussi des personnes ne pouvant pas pratiquer en extérieur dans un premier temps.

Pour le président, au-delà d’un encadrement de qualité, cette section joue aussi un rôle de lien social. «On va proposer de la marche nordique cet hiver, on sait que les gens pourraient marcher de leur côté s’ils le voulaient. Mais l’important c’est aussi de rompre la solitude quand on est malade. Marcher au sein d’un groupe, ça peut faire du bien à différents niveaux.»

Le club, qui a perdu de nombreux licenciés avec le Covid, passant de 715 à un peu plus de 500 l’an passé, y voit aussi l’occasion de repartir de l’avant, tout en collant davantage aux demandes du moment. «La crise sanitaire a rappelé l’importance de la pratique sportive, pour la santé et le lien social. Nous nous y attelions déjà mais la transition s’est accélérée», conclut le président.

informationRenseignements divers
courrielhttps://www.grenoblegymnastique.fr/

Vos commentaires

Il n'y a pas encore de commentaires sur cet article.

réagir

Votre adresse de courriel ne sera jamais publiée.

Tous les champs sont obligatoires

Envoyer

> Commentaires, mode d'emploi

Gre-mag vous propose aussi

Tremplin Handisport, un élan vers l’insertion

L’élite de l’athlétisme a rendez-vous à Bachelard

Grenoble, capitale mondiale du monocycle