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CROQUIS DE QUARTIERS

Hoche

Central et commerçant, le quartier Hoche a été construit au milieu des années 80 autour d’un parc de quatre hectares très apprécié des habitants.

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Mardi 6 decembre 2016 Séverine Denis (40 ans) habitante, installée depuis quelques mois sur le quartier, 2 enfants, membre du CA du Centre loisirs enfance famille (CLEF) Photo : © Thierry CHENU thierry.chenu@grenoblecommunication.fr +336 84 52 10 99 - www.grenoble.fr Droits réservés : Ville de Grenoble © 2016

Séverine Denis

Chargée de communication, Séverine Denis a 40 ans et habite le quartier avec ses deux enfants.

« Hoche est un quartier à taille humaine, avec de grands espaces piétons sécurisant pour les enfants, bien pourvu en commerces et très proche de l’hyper-centre à pied ou à vélo. De plus, il y a une vraie mixité sociale. Toutes les catégories sociales sont représentées et ça me plaît que mes enfants ne grandissent pas dans un milieu privilégié car ça apprend à s’ouvrir aux autres. Bien sûr, comme partout, il y a de petites incivilités mais je ne me sens pas en insécurité. L’environnement est agréable et il y a une vie de quartier, des animations comme le ciné en plein air… Je fais partie du conseil d’administration du centre de loisirs, où l’on organise des activités en périscolaire et pour les vacances. Aujourd’hui, on souhaiterait développer plus de choses pour les ados car ça manque. Depuis que le CODASE a retiré ses éducateurs du quartier, il n’y a plus ni structure ni accompagnement pour eux.»

 

 

Mercredi 23 novembre 2016 Portrait de Francis Fadel, habitant du quartier Hoche, GRE, croquis de quartier Photo : © Thierry CHENU thierry.chenu@grenoblecommunication.fr +336 84 52 10 99 - www.grenoble.fr Droits réservés : Ville de Grenoble © 2016

Francis Fadel

Francis Fadel, 48 ans, en recherche d’emploi, est revenu s’installer à Hoche en 2009 après y avoir passé son adolescence.

« Quand on s’est installés en 1985, c’était le paradis ! Depuis, le quartier a bien changé : il faudrait une présence de la police nationale la nuit et des éducateurs pour apaiser les choses. À part ça, Hoche bénéficie d’une bonne situation géographique, c’est un quartier central où l’on a tout : les commerces, le tram et les bus… Les appartements sont bien conçus, avec le chauffage collectif, et les bâtiments bien entretenus. Les façades et montées ont été faites récemment. On a aussi la chance d’avoir le parc juste à côté et, bientôt, le jardin partagé les « Fées Hochettes », dont je m’occupe. C’est très sympa. On est une dizaine de voisins et on a été sollicités par la mairie pour s’occuper du futur jardin partagé sur les toits de garages. On aura une belle surface et on espère que d’autres habitants nous rejoindront. On devrait pouvoir jardiner au printemps…»

 

 

Samedi 17 décembre 2016 Cathrine Teillard, habitante de Hoche. Lieu : place Hoche, jour de marché. © Alain FISCHER 2016, Ville de Grenoble.

Catherine Teillard

Cette maman de deux enfants est secrétaire de direction. Âgée de 42 ans, elle habite Hoche depuis cinq ans.

« Le quartier est central, très pratique pour les courses et les activités avec le centre de loisirs, le centre sportif… Les appartements sont agréables et spacieux et le parc est très bien pour les petits. L’été, on le fréquente beaucoup. Malheureusement, depuis deux ans, il y a des problèmes d’incivilité liée au bruit de la sortie de la boîte de nuit : à six heures du matin, les gens crient, klaxonnent, c’est invivable ! Mais on n’arrive pas à mobiliser les habitants pour la défense du cadre de vie alors ça continue… Hoche reste pourtant un quartier agréable et animé avec le marché ou les activités organisées par la MdH. C’est un endroit que je fréquente souvent : on a assisté en famille au spectacle de Noël, les enfants vont à la ludothèque avec leur mamie et j’ai hâte que les paniers solidaires reprennent!»

 

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LMercredi 7 decembre 2016 Croquis de quartier Hoche, Landry Lachenal, poissonerie Lachenal, Photo : © Thierry CHENU thierry.chenu@grenoblecommunication.fr +336 84 52 10 99 - www.grenoble.fr Droits réservés : Ville de Grenoble © 2016

Landry Lachenal

Landry Lachenal, 39 ans, est propriétaire de la poissonnerie.

« Le magasin a été fondé en 1985 à la création du quartier. Je l’ai repris il y a un an mais j’y travaille depuis 1998. On a une clientèle très fidèle qui habite ici, notamment des seniors, et des gens qui viennent de l’extérieur car ils peuvent se garer facilement. De plus, on est près des grands axes, du centre-ville et dans une zone très commerçante… même si plusieurs magasins ont récemment fermé. La proximité de la caserne de Bonne est aussi un atout et nous apporte des clients. Et le marché bio du samedi matin attire beaucoup de monde.
Le point négatif c’est l’insécurité. Depuis quelques années, on sent que ça s’aggrave, il y a des jeunes qui traînent, la police qui passe régulièrement… Je trouve aussi que l’environnement manque un peu de gaieté et de fleurs. Quant aux animations, il a le marché bio le samedi matin et la brocante une fois par mois. Il faudrait davantage de jours de marché.»

 

 

mercredi 14 décembre 2016 Nadia Messaoud habite le quartier Hoche depuis six ans. © Sylvain Frappat - Ville de Grenoble

Sonia Messaoud

Cette secrétaire administrative de 42 ans vit à Hoche avec son mari et leurs trois enfants depuis 2010.

« On s’est installé ici car le quartier est bien situé, proche du centre et très commerçant. Le parc est aussi un atout, surtout avec trois enfants. C’est une chance d’avoir ce bel espace vert même s’il a un peu perdu en tranquillité : il y a de plus en plus de cyclistes et même des scooters, ce qui n’est pas l’idéal pour la sécurité. Et je regrette qu’on détruise le terrain de basket pour construire une école. Mais ça reste un vrai lieu de rencontre : on se retrouve après l’école, on fait des pique-niques et, l’été, on va au ciné en plein-air.
En revanche on n’est pas très bien pourvus en équipements : il n’y a pas de structures pour les ados ni de bibliothèque. De plus, la MdH est un peu loin est et c’est difficile d’avoir des infos sur la vie du quartier. Je regrette aussi qu’on n’ait pas un lieu pour se retrouver car le quartier est en pleine mutation. Il y a beaucoup de nouveaux arrivants et on aurait besoin de créer des liens.»

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