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Ce contenu fait partie du/des dossier(s): Se déplacer à vélo : ils en ont fait leur métier

ENTREPRENEUR-ES... À VÉLO !

Justine Jarnias : « Utiliser le vélo est un choix éthique »

Justine Jarnias, 24 ans, s’est récemment lancée dans l’entrepreneuriat avec le soutien de l’association Les Boîtes à vélo. A bord d’un triporteur, elle se rend avec son matériel dans les entreprises, collectivités et associations pour détendre les salariés pendant leur pause de midi.

Le massage Amma assis permet de détendre tout le haut du corps. ©Auriane Poillet

« Je suis la p’tite dernière des Boîtes à vélo », plaisante Justine Jarnias qui a monté son auto entreprise « Souffle des sens » il y a tout juste un mois. « Je me déplace en entreprise, en association et en collectivité pour proposer des massages Amma assis. »

Permettre aux salariés de « souffler un peu »

Ce type de massage originaire du Japon mêle plusieurs disciplines, telles que le Shiatsu et la réflexologie palmaire. La jeune entrepreneure explique :

Il est conçu pour détendre tout le haut du corps, la tête, les épaules, le dos. C’est parfait pour soulager les personnes qui restent assises longtemps.

Ce massage bien-être permet aux salariés de « souffler un peu ». « Pour la plupart des gens, le massage est un luxe », analyse la masseuse.

« Se déplacer en entreprise est important pour leur montrer que l’on peut se détendre simplement. Ils n’ont pas à faire la démarche de se déplacer. C’est un soucis en moins pour eux. »

Justine Jarnais a obtenu sa certification de masseuse à Grenoble. ©Auriane Poillet

Le vélo, « un choix éthique »

Cette activité, Justine Jarnias a décidé de l’effectuer à vélo. Intégrée à l’association Les Boîtes à vélo, elle utilise un vélo-cargo prêté par Bicyclopresto pour transporter son matériel au fil de ses pérégrinations. Elle ajoute :

Utiliser le vélo est un choix éthique. Ce mode de déplacement est cohérent avec mon projet de bien-être. C’est économique et ça permet d’entretenir sa condition physique car les massages demandent d’être au top de sa forme.

A 24 ans, la jeune femme espère développer son activité en cohérence avec sa façon de vivre et de penser. « C’est extrêmement plaisant au quotidien », conclut-elle. « Et si les gens repartent avec le sourire c’est encore mieux ! »

informationRenseignements divers
courrielhttp://souffle-des-sens.fr

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