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Xcursus9000 : un combo visuel entre dessin et photographie argentique

Le Black Lilith, nouveau lieu à Grenoble qui se situe entre le bar et la boîte de nuit, propose sa toute première exposition issue du projet XCURSUS 9000. Au total, une vingtaine de montages photo abstraits inspirés de l’architecture, du tatouage et de la street culture, est visible du 14 avril au 14 juin.

Le projet XCURSUS9000 est l’association d’un jeune photographe amateur grenoblois et d’un apprenti tatoueur annécien issu de la scène skate.

Théo, alias @Laf_leur sur Instagram, et Gratien, alias @LVBgratien, allient leurs compétences et leurs univers pour une exposition composée d’une vingtaine de montages photo abstraits visible jusqu’au 14 juin au Black Lilith.

Théo et Gratien se sont rencontrés à Annecy lors d’une séance de tatouage. ©Auriane Poillet

Désacraliser la photographie et le dessin

« Pendant la création de nos tableaux, on gardait l’idée de désacraliser la photographie et le dessin en essayant d’amener quelque chose de différent en détournant des images », explique Gratien.

D’où le nom de XCURSUS qui « désigne le fait d’observer une situation par un autre point de vue que celui d’origine », ajoute Théo. Une baleine devient alors un objet coloré créé à partir de négatifs photo, sur fond de buildings détourés et collés dans tous les sens.

Pour créer une image, Théo s’inspire de la nuit et de l’architecture des années 70 pour prendre des photos argentiques. Il explique :

Je prends plus de plaisir à faire de l’argentique que du numérique. On travaille autrement et on voit les sujets qu’on photographie autrement.

Superposer des images en utilisant les négatifs des photos

De son côté, Gratien crée des dessins selon son imagination, dans un style inspiré de la scène skate et du tatouage. Ensuite, les deux amis mettent leurs créations en commun.

« On regarde ce qui ressort de tout ça et on s’accorde sur ce que l’on garde », indique l’apprenti tatoueur qui travaille pour le moment dans la logistique.

« En procédant de cette manière, on a réussi à trouver une ligne plutôt colorée en superposant des images et en utilisant le négatif », ajoute le photographe amateur qui vient de finir ses études.

Un combo visuel « sans prétention »

L’idée était de créer une vingtaine de visuels qui leur plaise sans créer de frustrations. « C’était important que chacun puisse être librement impliqué et que le résultat nous plaise », explique Gratien :

On voulait aussi que ce soit accessible à tout le monde avec un combo de visuels, de choses qui nous touchent et de références à ce qui se fait maintenant, dans la street culture par exemple.

« Entre le dessin et la photo argentique, on a un vrai travail de création à la main« , ajoute-t-il. « Et à nouveau on désacralise ce travail artistique en numérisant nos créations et en faisant le montage photo. »

Un résultat issu d’une expérimentation visuelle qui se veut « sans prétention » à découvrir dès le 14 avril au Black Lilith.

informationRenseignements divers
A voir du 14 avril au 14 juin au Black Lilith, 18 Grande Rue à Grenoble.

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