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Cantines scolaires

Des assiettes 50 % bio pour les minots

Agir pour une meilleure santé des petits Grenoblois, c’est aussi diminuer dans leurs assiettes à la cantine la part des produits traités et augmenter ceux issus de l’agriculture bio et locale.

mercredi 13 juillet 2016 Au centre horticole, des légumes sont cultivés depuis peu de temps, destinés aux cantines scolaires. Sylvain Frappat - Ville de Grenoble 2016

Au Centre horticole de Saint-Martin d’Hères, des légumes sont cultivés depuis peu et sont destinés aux cantines scolaires.

 

« Aujourd’hui, c’est le cas pour la moitié des produits servis aux élèves des écoles maternelles et élémentaires de la Ville », indique Salima Djidel, conseillère municipale déléguée en charge de la restauration.

Et l’objectif est d’atteindre les 100 % d’ici 2020. D’ores et déjà, le pain, les fruits, les légumes, les volailles, la tomme blanche du Trièves et les pâtes de Savoie figurent parmi les composants bio, locaux et de saison, régulièrement servis dans le cadre des 9 000 repas quotidiens mitonnés par la cuisine centrale (environ quatre tonnes de denrées par jour).

« Nous travaillons notamment avec la plateforme Manger bio Isère, qui fédère des agriculteurs de l’Isère. Mais, soumis au code des marchés publics, nous ne pouvons choisir librement nos fournisseurs. Par contre, en renforçant les critères environnementaux et en se dotant d’une vision globale de nos besoins, on peut disposer d’un levier d’action puissant : c’est tout l’enjeu du travail que nous effectuons aujourd’hui sur la commande publique », précise l’élue, tout en rappelant la difficulté, pas mince, à trouver des fournisseurs capables d’approvisionner tous les restaurants scolaires grenoblois…

Au-delà du bio, un autre objectif poursuivi par la Ville est d’aller de façon « de plus en plus structurée » vers des menus sans protéines animales. « Baisser la consommation de viande ne veut pas dire manger uniquement des graines ! Il s’agit de proposer de nouveaux types de repas, tout aussi équilibrés et variés, avec l’ensemble des apports nécessaires pour grandir, et de multiplier aussi les occasions pour les enfants d’être tous à la même table avec le même menu ! », explique Salima Djidel.

Un changement qui sera bientôt visible dans les assiettes : d’ici quelques semaines, tous les cuisiniers de la ville partiront en formation à la cuisine végétarienne.

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