Actus de la ville

Accueil >Actualités >Actus de la ville>Droits et devoirs des cyclistes

Pédalez sereins

Droits et devoirs des cyclistes

Grenoble devient une ville de plus en plus cycliste, avec un réseau de pistes cyclables plus sécurisé et mieux identifié. Partager l’espace public dans l’intérêt et le respect de chacun, piéton, cycliste et automobiliste, est la priorité.

Pour les cyclistes, il y a quelques règles élémentaires du Code de la route à intégrer pour circuler en toute sérénité. Et attention aux contrôles, les infractions vont être davantage sanctionnées. Une infographie pour s’y retrouver en un coup d’œil.

© Philippe Mouche. Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Vos commentaires

Commentaire de une cycliste le 10 octobre 2017 à 18 h 40 min

Rue lucien andrieux et alfred de vigny : la piste cyclable est sur la chaussée et des véhicules sont régulièrement stationnés sur la piste cyclabe… Ne pourrait-on pas « sécuriser » cette portion de piste cyclable, avec par exemple, une vraie séparation en dur (type muret – suffisamment haut). Ainsi les voitures ne pourraient plus considérer la piste cyclable comme une zone de stationnement. Je manque de me faire écraser chaque fois que je dois « déborder » de la piste cyclable…

Lire la suite >

Commentaire de un grenoblois à vélo le 15 octobre 2017 à 19 h 13 min

C’est vrai tout ça et c’est bien le rappeler.
Par contre ce serait mieux de sécuriser un peu le centre ville et la parking à vélo… actuellement c’est impossible de laisser un vélo à Grenoble en ville le soir et de le retrouver au matin avec 2 roues et une selle

Lire la suite >

Commentaire de Raffard le 15 octobre 2017 à 19 h 48 min

Bonsoir. Quand les pistes cyclables passent devant des entreprises comme Avenue de La Mogne à Saint Martin D’Héres, c’est la bérézina… Les camions de déchargement sont stationné sur la piste cyclable, ainsi que des véhicules… Cela peux être tôt le matin ou dans la journée… Que faire dans ces cas là ?
Et où obtenir des dépliants formateurs ? Cordialement.

Lire la suite >

Commentaire de Thomas le 15 octobre 2017 à 21 h 33 min

Une suggestion pour encourager les cyclistes à respecter d’avantage les feux tricolores : sur les « autoroutes à vélo », il serait bon de grossir la taille du feu pour qu’il soit bien visible de loin. Une taille intermédiaire entre le feu standard pour voiture et le petit rappel (voiture ou cycliste) en pied de poteau serait intéressant.

Lire la suite >

Commentaire de Gordon le 16 octobre 2017 à 11 h 44 min

Je me déplace exclusivement à vélo. A voir ce genre d’article j’ai l’impression que le vélos posent problème !
Même grillant un feu un vélo reste moins dangereux qu’une automobile, c’est une histoire d’énergie cinétique. Depuis 6 mois à Grenoble je n’ai pas passé une seule journée sur mon trajet domicile travail sans être gêné par des automobiles sur les pistes. Il faudrait au moins équilibrer le discours qui présente les cyclistes comme des délinquants. Le jour où les automobiles n’auront pas + d’espace dédié que les cyclistes ou les piétons, et que leurs incivilité seront publiées et sanctionnées on pourra éventuellement parler de celles des cyclistes. Pour l’instant elles ne représentent rien, il suffit de comparer les stat d’accident mortel fautif.

Lire la suite >

Commentaire de Eric le 17 octobre 2017 à 9 h 41 min

A noter qu’une voiture qui s’avance sur un sas vélo au feu est considérée comme ayant grillé le feu.

Bien sûr, ça n’est jamais sanctionné, pas plus que les nombreuses voitures qui se mettent en warning sur les pistes cyclables (comme signalé plus haut, c’est très très fréquent rue Lucien Andrieux). Devant l’agence bancaire, une patrouille de police pourrait ramener plusieurs milliers d’euros par jour.

C’est dommage cette chasse aux sorcières contre les vélos, on oublie qu’ils sont aussi vulnérables que les piétons, qu’ils font des efforts et ne polluent pas, alors qu’il y a une impunité pour les voitures qui les mettent en danger.

Lire la suite >

Commentaire de Aurelie le 17 octobre 2017 à 11 h 30 min

Je suis d’accord avec le commentaire avenue de la Mogne à St Martin d’hères. Les voitures adorent également les pistes cyclables à coté de la secu et caf à Grenoble…. Peut être qu’il faudrait un peu verbaliser également les automobilistes. En ce qui me concerne je respecte le code de la route à vélo et je suis agacée autant par les automobilistes que par les cyclistes.

Lire la suite >

Commentaire de Manixs le 27 février 2018 à 22 h 20 min

Y a pas de limite a la taxation, apres les automobilistes, il faut faire raker les cyclistes

Lire la suite >

Commentaire de Jean le 9 mars 2018 à 18 h 14 min

Cycliste du quotidien depuis 15 ans je ne peux que confirmer les difficile relations avec les automobilistes, et je dirais meme que ca se dégrade.

– J’observe perso des comportements nouveaux comme l’automobiliste qui klaxonne un cycliste qui tourne légalement à droite au rouge alors qu’il est lui meme sur le sas vélo, ou encore l’automobiliste qui klaxonne voir parfois serre volontairement un vélo empruntant un contresens cycliste.
– L’habitude d’utiliser les pistes cyclable comme des places de stationnement semble se rependre, et reste visiblement impunie, malgré le risque CONSIDERABLE que cela fait prendre aux cyclistes obligé de se déporter.

Il faut cela dit reconnaître qu’avec la mise à double sens du Bd Gambetta, qui le rend concrètement impossible à emprunter en vélo au delà de la rue berthe de Boissieux, et le marquage au sol strictement incompréhensible, pour les vélo comme les voiture, du boulevard Edouard Rey, l’accès au centre ville à vélo est devenu nettement moins pratique… ca amène parfois les cycliste à prendre des libertés et rouler parfois sur les trottoir environnants

Lire la suite >

Commentaire de pascal le 11 mars 2018 à 6 h 43 min

serait il possible à la municipalité métro de nettoyer plus régulièrement les pistes cyclables pour les débarrasser des débris qui les encombrent.

devant l’externat ND il y a 2 bouteilles brisées depuis 3 mois maintenant. un peu plus haut de l’autre coté sur la piste qui se trouve sur le trottoir une voiture accidentée il y a 10 jours a laissé de nombreux débris plastique coupants. il n’ont pas été nettoyés et un rubalise est toujours en place barrant la piste.

Lire la suite >

Commentaire de Robert DADOY le 12 mars 2018 à 23 h 00 min

Ce n’est pas une excuse de citer les infractions des automobilistes pour justifier celles des cyclistes !
Moi, quand je traverse un passage clouté au vert, je dois laisser la priorité au cycliste au risque de me faire renverser (et cela m’est arrivé plusieurs fois !); Les piétons sont le dernier maillon de la chaine en ce qui les concerne :que ce soit sur les trottoirs ou sur les passages cloutés; ils doivent « s’incliner » devant le plus fort !
A quoi servent les lois et les règlements, s’il n’y a personne (police municipale ?) pour les faire appliquer !
Une personne handicapée !

Lire la suite >

Commentaire de Frederic le 7 avril 2018 à 12 h 28 min

le code de la route est valable pour tout le monde mais on constate helas un tres grosse impunité des cyclistes. Il est tant de sanctionner toute le monde pour ameliorer les conditions de partage de cet espace commun qu’est la route

Lire la suite >

Commentaire de Paul Albert le 10 avril 2018 à 11 h 01 min

Comme d’autres, je constate que les vélos circulent comme s’ils avaient tous les droits: ils sont de plus en plus nombreux à circuler sur les trottoirs (Av. Albert 1 de B. par exemple) – ils sont encore trop nombreux à ne pas être éclairés la nuit (même si ça progresse dans le bon sens). Cette situation est proprement scandaleuse, rien ou presque n’est fait pour sanctionner les vélos, protégés par le maire et les élus. Les bonnes paroles issues du maire à ce sujet nous font rire – scandale- scandale ! Ville apaisée ? Ah bon. Du coup les discours de Piolle n’ont aucune crédibilité
Hélas Désolé

Lire la suite >

Commentaire de Isabelle le 28 avril 2018 à 10 h 03 min

Cette semaine, en allant au travail en voiture , j’avais des motos à gauche et des cyclistes à droite, pas sur la piste cyclable. Je suis allée au centre ville faire une course, à pied, dans une rue piétonne où un cycliste à bien failli me percuter en roulant à une vitesse bien au-delà du simple bon sens. Les cyclistes ont de plus en plus une attitude incivique. Je trouve que cela s’aggrave.

Lire la suite >

Commentaire de Patricia le 7 mars 2019 à 12 h 55 min

Il est bien vrai que les cyclistes doivent respecter le code de la route, mais en réalité combien de mairies ont travaillé sur la continuité sécurisée des pistes cyclables ou des trajets à vélo, il est souvent impossible de savoir quoi faire pour traverser une intersection ou à la fin d’une piste, et combien d’automobilistes font des « crasses » continuellement aux cyclistes : stationnement sur les pistes, doublement en frôlant, éventuellement avec énervement, doublement par la droite, rabattement en « queue de poisson », refus de priorité ou arrêt au dernier moment, incapables de comprendre que l’on se met au milieu de la route soit pour notre sécurité, soit parce que les voitures devant roulent presque au pas, sans oublier les nombreuses insultes du simple fait d’un cycliste sur leur chère route dont ils pensent être propriétaires… Les cyclistes ne sont pas des citoyens de seconde classe.

Lire la suite >

Commentaire de Clément C. le 11 septembre 2019 à 12 h 56 min

Voici la copie du message que j’ai envoyé à la rédaction en réaction à l’article :

Bonsoir,

lecteur assidu de Gre.mag comme tout Grenoblois, j’ai été interpellé par la double page (pp 26 et 27) du dernier numéro de Septembre-Octobre 2019 que vous consacrez aux Droits et devoirs des cyclistes. J’ai tout d’abord remarqué que ce n’était pas le première fois que vous attachiez à écrire un article à ce sujet.

En tant que cycliste quotidien pour me rendre au travail, je trouve tout d’abord que vous avez eu tout à fait raison d’insister sur les devoirs des cyclistes, qui, pour certains, ne respectent pas certaines règles, notamment les respects des feux et surtout la circulation sur les trottoirs.

Mais j’ai été vraiment déçu que vous n’ayez pas insisté sur la nature profondément asymétrique des rapports entre les automobilistes et les cyclistes (comme entre les automobilistes et les piétons) : les automobilistes ne tiennent souvent pas compte de la présence des cyclistes, ou, au mieux, en tiennent partiellement compte. Or, en cas de collision, les dégâts ne sont pas du tout partagés comme entre deux automobiles.

Combien d’entorses, de traumatisme crâniens (le port du casque n’est pas encore obligatoire pour les adultes), de fractures diverses ou… de vies détruites (50 décès en ville par an en France tout de même) faudra-t-il pour que les comportements changent ? Alors que les collisions entre voitures en ville ne génèrent souvent que des dégâts matériels…

Pourriez-vous, s’il vous plaît, écrire donc un « Gre.decodage » sur les infractions des automobilistes qui concernent directement les cyclistes et leur intégrité physique, par exemple :

Le non respect de la priorité à droite quand un automobiliste tourne à droite et qu’il est amené à traverser une piste cyclable : c’est une source fréquente d’accidents. Il est utile de rappeler que les automobilistes, pour un non respect de priorité, sont passibles d’un retrait de 4 points sur leur permis, et d’une amende de 135€…
Ce non respect de la priorité est aussi observé quand l’automobiliste est à un Stop ou un Cédez le passage : il laisse souvent la priorité aux autres automobilistes mais pas aux cyclistes…
Il aurait fallu écrire dans votre numéro que l’arrêt, et pas uniquement le stationnement sur une piste cyclable est interdit : là aussi, l’automobiliste se dit souvent qu’il « ne gène pas », que ce n’est « que pour quelques instants », alors qu’un écart sur la voie de circulation de la part du cycliste est souvent dangereux (pensons aux enfants cyclistes).
Cela ne se limite évidemment pas aux particuliers, mais surtout aux livreurs, voire certaines fois, aux forces de l’ordre qui sont pourtant censées faire respecter le code de la route.
Peut-être suggérer que, pour toutes les automobiles qui souhaitent s’arrêter, il vaut mieux alors occuper une voie de circulation et laisser la piste cyclable libre : les dégâts potentiels ne sont alors que matériels, et non physiques…
Faire vraiment respecter l’interdiction des pistes cyclables (comme des trottoirs) aux scooters et vélomoteurs. Ces derniers sont dans une impunité totale, surtout sur les berges de l’Isère. Ils génèrent beaucoup de nuisances sonores, et leur comportement souvent dangereux (roue arrière, zigzags, etc) menace grandement la sécurité des autres usagers doux.
Rappeler aussi qu’il est maintenant totalement légal pour le cycliste d’occuper le milieu de la chaussée, non pas pour « embêter les automobilistes », mais pour se prémunir d’une ouverture de portière intempestive qui inflige souvent des blessures graves (cf décret n° 2015-­‐808 du 2 juillet 2015 relatif au plan d’actions pour les mobilités actives et au stationnement).
Enfin, si les segments chronovélo sont très appréciables, les sections partagées sur trottoirs avec les piétons sont un casse-tête pour les piétons, comme pour les cyclistes : la délimitation blanche ou grise n’est vraiment pas claire et on frôle souvent l’accident de peu lors d’écart brusques de l’un ou l’autre des usagers.

En résumé, oui, certains cyclistes ne respectent pas correctement les règles du code de la route, et il faut que leur comportement change, mais les dégâts qu’ils peuvent infliger aux autres usagers sont sans commune mesure avec ceux que peuvent infliger un automobiliste (ou un usager de cyclomoteur) distrait. Combien de fois n’ai-je entendu de « je vous avez pas vu » lors d’un non-respect de priorité…

Bien cordialement,

Clément C.

PS : comme je pratique aussi le vélo pour les loisirs, j’ai constaté qu’il manque une chose essentielle pour promouvoir les mobilités douces à Grenoble, surtout en plein été : les points d’eau. Leur nombre est trop restreint. Il n’en existe par exemple aucun sur les berges de l’Isère à l’amont du pont des Sablons vers l’île d’Amour et Gières, jusqu’au retour rive droite depuis Montbonnot. C’est bien dommage car c’est une excursion très jolie, surtout avec des enfants et elle est très empruntée…

Lire la suite >

Commentaire de Ludovic le 26 février 2020 à 11 h 01 min

Y a vraiment moyen que la ville de Grenoble récupère de l’argent suite aux infractions faites par les cyclistes notamment aux feux rouges….. Cela permettrait à la ville d’investir encore plus sur l’avenir du vélo et sa meilleure implantation.
L’automobiliste n’est pas en reste pour autant mais si on prenait 35 euros à chaque fois qu’un cycliste grillait un feu …

Lire la suite >

réagir

Votre adresse de courriel ne sera jamais publiée.

Tous les champs sont obligatoires

Envoyer

> Commentaires, mode d'emploi

Gre-mag vous propose aussi

Comme sur un plateau

Place à GrandAlpe !

Un bio début