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Quel avenir pour les crèches associatives ?

Deux ans après l’annonce de la suppression progressive d’ici à 2016 de leurs subventions par le Conseil général, les cinq crèches associatives grenobloises(1) sont « dans une situation de fragilité importante ».

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C’est le constat d’Éric Thery, directeur de la Petite enfance du Centre communal d’action sociale (CCAS).
Pour ces structures —120 places d’accueil au total, environ 250 familles —, le manque à gagner s’élève à 100 000 euros, soit 10 à 12 % de leurs budgets respectifs. En 2014, un financement exceptionnel de 12 000 euros par crèche a été débloqué par la Ville, adjoint d’une aide supplémentaire de la CAF de 50 000 euros. Mais pour la suite ?

« L’objectif n°1 est de ne pas perdre de place dans les structures existantes. S’agissant des 200 créations de places d’accueil petite enfance publiques annoncées par l’équipe municipale, cela se fera en plus » explique-t-on au CCAS. Pour accompagner les cinq crèches, une étude approfondie a été lancée par le CCAS, en lien avec le service de contrôle de gestion de la Ville. L’objectif est de déterminer avec ces structures quels sont leurs besoins financiers exacts et les pistes d’action possibles qui leur permettraient de garantir l’avenir (mutualisation d’emplois inter-crèches, recherche de subventions…).

(1) Les crèches concernées sont : Pom Flore & Alexandre, Les Mahou-Minauds, La Trottinette, Les Loupiots, Les petits Arlequins.

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