Tribunes politiques

Accueil >Actualités >Tribunes politiques>Grenoble, ville amie des aîné-es et des aidant-es

Gre.mag n°35 - Groupe « Grenoble en commun »

Grenoble, ville amie des aîné-es et des aidant-es

Depuis 2014, la municipalité grenobloise est engagée pour faire de Grenoble une ville plus inclusive, plus accessible et pour soutenir l’épanouissement de chacun-e, quel que soit son âge. Pour tendre vers encore plus de solidarité, dans un contexte social dégradé par la crise sanitaire, il est aujourd’hui essentiel de retisser les liens entre les générations.

En 2016 déjà, Grenoble rejoignait le Réseau Francophone des Villes Amies Des Aîné-s. À travers cet engagement, la Ville lançait une vaste démarche pour repenser ses politiques à destination des plus de 55 ans (qui représentent plus de 30 % de la population grenobloise) et profitable à toutes et tous, à tous les âges : logement, lien social, transport, espace public, santé, loisir ou participation citoyenne…

Pour aller plus loin, la rentrée 2021 a été placée sous le signe du prendre soin et des Solidarités intergénérationnelles. D’abord avec la signature de la charte « Ville Aidante Alzheimer ». Ensuite avec l’organisation de la « semaine des aînée-es et des aidant-es » qui a permis de donner de la visibilité aux politiques menées à Grenoble en matière de bien vieillir et soutien aux aidant-es : Conseil des aîné-es, travail mené sur les résidences autonomie, activités sportives des PAGI, accompagnement porté par la Maison des aidant-es Denis Belot, véritable lieu-ressource pour les aidant-es…

En France, on estime à 3,9 millions le nombre de proches aidant-es mobilisé-es auprès de personnes âgées de 60 ans et plus. Parmi elles, près de 60 % sont des femmes. Malgré leur nombre, ces aidant-es sont encore trop peu accompagné-es et leur engagement peu valorisé. C’est pourquoi un plan d’aide et de formation est en cours de construction à la Ville de Grenoble.

Nous en sommes convaincus : reconnaître l’engagement des aidant-es auprès de leurs proches malades, faciliter leur quotidien, leur permettre des temps de répit… c’est aussi favoriser le bien-être de leurs proches fragilisés.

Kheira CAPDEPON et Nicolas KADA, adjoint-es

Vos commentaires

Il n'y a pas encore de commentaires sur cet article.


Les commentaires ne sont plus ouverts pour ce contenu.

Gre-mag vous propose aussi

Les Grenoblois paient le désintérêt de leur maire

Grenoble « capitale verte européenne 2022 »

L’Avenir Ensemble en Confiance