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Un chantier démarré au quart de tour

Jusqu’à l’été 2021, la Ville de Grenoble poursuit les travaux d’aménagement et d’embellissement de la place Victor-Hugo. Tour d’horizon des grandes phases du chantier qui vont se succéder…

©Jean-Sébastien Faure

Tout doit disparaître ! Enrobés, mobiliers, murettes… Les équipes du chantier retirent l’ensemble des anciens éléments de la place à l’aide de pelleteuses et marquent les réseaux souterrains avant de mettre à plat le terrain pour partir sur de bonnes bases !

D’importantes poutres de béton sont installées pour marquer l’implantation des nouvelles murettes et leur servir de fondations. Préfabriquées en usines, les murettes sont acheminées par convoi spécial, puis installées sur les poutres avant d’être fixées.

Faire place à la verdure

Les nouvelles jardinières doivent être garnies d’une terre adaptée avant d’être ensemencées puis plantées. Pour favoriser le développement des plantations prévues, un savant mélange de substrats fertiles a été mis au point, obtenu à partir du réemploi des terres trouvées sur place et de compléments provenant de divers autres chantiers à proximité sur la Métropole.

Enfin, pour amener le courant, les pelles mécaniques creusent des tranchées en suivant les marquages au sol. Les équipes intègrent les boîtiers électriques dans les nouvelles murettes dans des endroits prévus à cet effet. Tous les anciens réseaux sont ensuite retirés et remplacés par des matériaux plus modernes et résistants (5 fois moins de consommation électrique, 15 fois moins de pollution lumineuse).

©Jean-Sébastien Faure

Une organisation tip top

Murielle Auternaud, cheffe de projet au sein du Bureau d’Études et d’Aménagement de l’Espace Public (BEAEP), revient sur l’organisation du chantier :

Le principe repose sur la division de l’espace en quatre quarts. Dans chacun des quarts, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et en partant du sud-ouest, les phases de travaux s’enchaînent de manière cohérente, mais avec l’intervention d’une seule entreprise par quart, ce qui permet de travailler simultanément. Cette configuration permet donc aux entreprises d’avancer efficacement sans se gêner. Cela demande une coordination très fine au quotidien, car du retard pris dans une phase impactera forcément la suivante, y compris le travail dans les autres quarts. La mise en œuvre du sol stabilisé intervient une fois la surface de la place réglée après la réalisation des autres tâches.

informationRenseignements divers
courrielhttp://www.grenoble.fr/placevictorhugo

Vos commentaires

Commentaire de Roux Marie José le 1 juin 2021 à 19 h 45 min

La destruction de cette place est un manque total de respect pour notre patrimoine . Les reverberes trés anciens avaient besoin d’entretien et d’être réactualisés au niveau lumière mais ils étaient superbes .Les murets en pierre de taille pouvaient être réaménagés ils avaient fait leur preuve et au moins n’étaient pas tagués ;Un coup de carcher ils auraient retrouve leur jeunesse. L’ abattage des arbres sains est une honte pour une municipalité écologiste a laquelle j’ai fait confiance .Quant au mobilier en bois qui noirci en peu de temps peut convenir dans un milieu végétale comme le caserne de Bonne mais sur cette belle place entourée d’immeubles Hausmannien je doute que l’effet soit heureux ..Il ne manque plus qu’un bloc marron ou noir de ceux qui nous servent de panneaux publicitaires posés généralement devant nos beaux bâtiments Grenoblois . Et ce sera le ponpon !!je ne doute pas qu’il y aura dans ce désastre quelques plantations utiles .
Alors a bientôt la place aux mûrets blancs tagués aux bancs noircis, aux lumieres ternes .. Notre belle place aura perdu son charme pour devenir une place ‘IKEA’ comme on en trouve partout les mêmes .. Les architectes d’interieurs comme d’exterieur n’ayant plus aucunes idées personnelles et originales !!!
Je ne décolère pas et je n’ai même plus envie de la voir. Je suis tellement triste ..
Je ne suis pas une nostalgique mais le mariage de notre patrimoine mobilier a un mobilier moderne aurait eu vraiment de l’allure . Je l’ai vu a Séville il y a peu de temps comme dans d’autre villes ,c’est une vraie réussite
Une grenobloise écologiste désabusée

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Commentaire de Roux Marie José le 1 juin 2021 à 19 h 50 min

Donc je ne félicite pas Madame Murielle Auternaud.Je n’applaudis pas son travail stéréotypé ..

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