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Ekis

La ville comme terrain de jeu

C’est dans les années 1990, « à l’époque où le street art s’appelait graffiti », qu’Ekis a réalisé ses premières fresques.

©Jean Sébastien Faure

« Les friches comme Bouchayer-Viallet ou la caserne de Bonne étaient notre terrain de jeu, puis avec d’autres graffeurs, on a monté Contratak : un collectif pour promouvoir l’art urbain, qui réunit des musiciens, des chanteurs… »

Ekis travaille aussi beaucoup avec la street artist Boye : ils ont créé une fresque sur le mur de la piscine Jean-Bron et signé des créations sur la façade de la MNEI (Maison de la Nature et de l’Environnement) ou encore rue de Turenne…

« Aujourd’hui le regard sur le graff a changé et c’est bien : on a des espaces dédiés et même des commandes de commerçants ou d’associations ! »

Avec Contratak, à la demande de l’Union de quartier Mutualité, ils viennent de peindre sur le mur du Jardin des Plantes « un hommage au botaniste Dominique Villars inspiré de planches qu’il a lui-même dessinées. »

informationRenseignements divers
courrielhttps://www.facebook.com/contratak.prod

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