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L’indice ATMO prend du galon !

L‘indice ATMO est un outil numérique d’informations quotidiennes sur la qualité de l’air que nous respirons. Mis en œuvre sur chaque territoire régional, il a été créé en 1994 par le ministère chargé de l’Environnement de l’époque, en partenariat avec plusieurs associations agréées pour la surveillance de la qualité de l’air.
Depuis peu, l’indice ATMO a évolué avec des données affinées, plus complètes, et mieux localisées.

L’indice ATMO est chapeauté par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, une association loi 1901, agréée par le Ministère  de la Transition écologique et solidaire. Cet organisme gère un observatoire environnemental pour passer au peigne fin le couple air et pollution atmosphérique, en partenariat avec les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA).

Grâce à un système de géolocalisation, les données recueillies par celui-ci sont diffusées en temps réel aux collectivités et aux citoyen-nes, notamment par le biais de « l’indice ATMO« .

 

Trois évolutions pour une meilleure connaissance de la qualité de l’air

Parmi les évolutions récentes de l’outil, figure la prise en compte d’un nouveau polluant réglementé : les particules fines PM2,5, « aux effets sanitaires avérés ».
Ainsi, l’indice est désormais calculé de manière journalière à partir de 5 polluants qui peuvent se retrouver dans l’air :
> les particules fines dont le diamètre est inférieur à 10 micromètres (PM10)
> les particules fines dont le diamètre est inférieur à 2.5 micromètres (PM2.5)
> le dioxyde d’azote (NO2)
> l’ozone (O3)
> le dioxyde de soufre (SO2).

Egalement, le barème de « notation » de l’air change avec 6 classes, et un système de couleurs allant du bleu au rouge : bon, moyen, dégradé, mauvais, très mauvais, extrêmement mauvais.

La différence est que le niveau « très bon » a disparu, en faveur du niveau « extrêmement mauvais ».

Enfin, la qualité de l’air révélée par l’indice ATMO est calculée à une échelle spatiale plus précise. « L’analyse aérienne » se fait aussi bien à l’échelle d’un groupement de communes, d’une commune, ou de la rue avec un système de géolocalisation. « Il apporte ainsi une indication plus fine sur l’exposition de la population à la pollution de l’air », selon une note explicative du Ministère de la Transition Écologique (cf. pièce jointe en bas de cet article).

À quoi ça sert ?

À mieux répondre à l’enjeu de santé publique qui nous concerne tous.

Cette meilleure description de la qualité de l’air et des polluants présents dans l’atmosphère permet en effet aux citoyen-nes de mieux connaître leur environnement et d’adapter leurs activités si besoin. Par exemple, en cas d’air particulièrement chargé en polluants, il est recommandé de privilégier les transports en commun ou de limiter les activités physiques en extérieur, notamment pour les personnes sensibles.

L’indice ATMO permet aussi aux collectivités de mettre en place des actions de sensibilisation adaptée aux seuils atteints par le baromètre, d’émettre des recommandations sanitaires à la population ou encore des mesures plus restrictives, en lien avec la Préfecture.

informationRenseignements divers
courrielwww.atmo-auvergnerhonealpes.fr
courrielhttps://www.grenoble.fr/138-environnement-qualite-de-l-air-et-pollution.htm

Pièces jointes:
Indice ATMO - Fiche pratique

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