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Le point sur le stationnement en voirie

Depuis le 1er juillet 2016, les coûts du ticket de stationnement en voirie et résident ont évolué.

lundi 11 juillet 2016 Nouveau parcmètre à énergie solaire. Tom Lecomte.                                   Sylvain Frappat - Ville de Grenoble 2016

Objectifs : libérer de l’espace public au profit d’un embellissement de la ville, favoriser la rotation des véhicules pour offrir de la place à la clientèle des commerces, permettre aux professionnels du dépannage et de la santé d’assurer leurs missions et inciter à l’utilisation d’autres modes de transport.

La nouvelle donne du stationnement est en accord avec la politique métropolitaine de déplacement. Le passage de la vitesse à 30 km/h, le développement en cours des parkings relais, la mise à l’étude des cheminements piétons et cyclistes, la refonte des tarifs TAG, les perspectives du Métro-câble, la création d’un centre de distribution des marchandises (lire page 7) ou encore la mise en place d’une verbalisation liée au stationnement gênant forment ainsi un parcours cohérent vers de nouvelles pratiques de la ville.

Des objectifs d’apaisement

Trois objectifs principaux accompagnent cette volonté d’amplification de changements d’usage :
• L’incitation à l’utilisation des parkings en ouvrage, des parkings relais et des parkings privés plutôt que la voirie.
• Le développement des modes de déplacement alternatifs à la voiture individuelle, comme les transports en commun, la marche, le vélo ou l’autopartage.
• Une meilleure régulation du stationnement pour privilégier certains usages de l’automobile, pour les personnes à mobilité réduite, les résidents, les visiteurs en zones commerçantes, les professionnels…

Une tarification sociale

La décision a été prise lors du conseil municipal du 20 juin 2016 et des ajustements ont été apportés pour prendre en compte les remarques émises lors des trois réunions publiques qui se sont tenues à ce sujet. Le coût du stationnement résident (qui est l’un des moins chers de France) va changer et sera fonction du quotient familial.

La tarification sera progressive, de 10 à 30 euros, avec onze paliers. Le plus haut tarif s’appliquera aux foyers ayant un quotient familial supérieur à 1 400 euros (soit par exemple un couple avec 2 enfants ayant des revenus supérieurs à 4 200 euros). Le premier tarif à 10 euros concernera tous les ménages ayant un quotient familial égal ou inférieur à 700 euros (soit par exemple une personne seule ayant des revenus inférieurs à 1 400 euros mensuels).

Les évolutions vont aussi concerner les zones commerçantes. Les horodateurs seront centralisés, équipés du paiement par carte bleue — on pourra toujours payer par pièces — et les usagers pourront stationner gratuitement sur les zones orange et violette pour une durée de 20 minutes maximum (non cumulable avec un ticket de stationnement), une fois par jour, en renseignant à l’horodateur sa plaque d’immatriculation.

Les suites à donner à ce dispositif seront travaillées avec les acteurs économiques à l’automne 2017.

Vos commentaires

Commentaire de frisoline le 28 janvier 2017 à 12 h 53 min

Les horodateurs demanderaient à être un peu plus performants. Une amélioration importante consisterait à afficher clairement les opérations effectuées par le client pour que celui-ci ne soit pas dans l’erreur au moment de payer son stationnement. C’est, par exemple, ce que fait votre ordinateur lorsqu’il affiche le message : le document va être définitivement supprimé. OK ? Une mauvaise manipulation est toujours possible.
Avec les horodateurs actuels on est dans le flou et on peut parfois avoir de mauvaises surprises…

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