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Malherbe en 1968

Paul Blanc : « Il fallait soigner la communication »

Paul Blanc était le directeur du centre de presse. A tout juste 40 ans, le journaliste, chef des informations au Dauphiné Libéré devint le grand ordonnateur de la presse des Jeux Olympiques.

© Dauphiné Libéré

Dix candidats parisiens, dont des pointures, postulèrent. Mais il était inconcevable de ne pas choisir un Grenoblois ! L’idée d’un centre de presse à Malherbe, à proximité du stade olympique et des transports pour acheminer facilement les athlètes vers les stations, s’est imposée.

Paul Blanc raconte :

« Je savais qu’il fallait soigner la communication en regroupant les journalistes et les organes de presse sur un seul site bien organisé pour que l’événement porte ses fruits pour Grenoble. J’ai aussi proposé de répartir les athlètes dans des bâtiments distincts selon leur langue.

Le restaurant du centre, ouvert 24h sur 24 proposait des menus régionaux gastronomiques si bien qu’au bout de quelques jours, au vu de sa réputation, les techniciens et des personnalités exigèrent le droit d’en bénéficier. Nous offrions une bouteille de Chartreuse et trois roses lors des fêtes et anniversaires des journalistes. Ce qui ne manqua pas de les surprendre. Parmi les cinq bars gratuits du restaurant, l’un était ouvert 24h sur 24… Et ce fut un succès !  »

Un succès qui valu à Paul Blanc une belle promotion professionnelle et d’être décoré de la médaille d’Or de la Ville de Grenoble, de celle de la Jeunesse et des Sports – »moi qui n’étais pas sportif« – et de l’Ordre de la Légion d’Honneur.

« J’avais soigné le détail » répète-t-il ému. Aujourd’hui encore, Paul Blanc, acteur incontournable de ses Jeux, n’a pas perdu la flamme.

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