Yannic Ropars
De l’or au fond de l’eau
Yannic Ropars fait partie des médaillés d’or du championnat de hockey subaquatique 2018, qui a eu lieu cet été au Québec. L’équipe de France masculine catégorie master, dans laquelle il a palmé, a été sacrée championne du monde, devant l’Afrique du Sud.

©Auriane Poillet
C’est lors d’un entraînement de plongée, il y a vingt ans, que cet ingénieur-informaticien découvre la discipline. Le jeune homme devient alors accro à ce sport « qui se joue en 3D » (au fond du bassin, mais aussi au-dessus et sur les côtés), et où « tout réside dans la récupération des apnées en surface ».
Un pari réussi
Alors il performe et devient plus tard entraîneur au club d’activités subaquatiques de Moirans, notamment auprès de l’équipe féminine. Aujourd’hui, à 37 ans, le Grenoblois fraîchement papa s’écrit la fin de carrière qu’il souhaitait.
Il évoque :
Participer à un championnat du monde est l’aboutissement d’années d’entraînement. Je voulais terminer ma carrière en beauté.
Un pari réussi, palmes aux pieds, cross en mains, et titre suprême autour du cou.
Son seul regret dans l’histoire ? Le manque de reconnaissance du hockey subaquatique par rapport à d’autres sports largement médiatisés. « Pourquoi un sport devrait avoir plus de valeur qu’un autre ? », interroge-t-il.






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