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Ce contenu fait partie du/des dossier(s): Budget participatif : portraits de projets

Budget participatif 2015

La pédagogie par le végétal

Farid Lebdi est un fondu de végétal. Chez lui, les plantes sont omniprésentes. C’est donc naturellement qu’il a proposé d’améliorer le cadre de vie des habitants par la végétalisation lors de la première édition du budget participatif.

En 2015, Farid Lebdi propose de végétaliser certains murs d’écoles à Grenoble et d’en faire un outil pédagogique pour les jeunes élèves.

« Le fondateur du mur végétal est un Français connu dans le monde entier. Et en Europe, en France, on est les derniers », raconte le porteur de projet qui a voulu s’attaquer à ce paradoxe.

Inauguration des colonnes végétalisées à l’école Anatole France, début juillet 2017. ©Alain Fischer

Lors de la Ruche aux projets, son projet a fusionné avec un autre : celui de créer un jardin partagé sur un toit de garage, Happy Hoche. Réunis, les deux projets terminent quatrième lauréat de la première édition du budget participatif.

Plantations et jardinage

L’aménageur choisi pour réaliser l’idée de Farid Lebdi formule trois propositions : une structure qui accueille des plantes grimpantes, des bacs de jardinage et une colonne végétale. Celles-ci sont présentées aux parents d’élèves de trois écoles, en demande de projets de végétalisation : Menon, La Rampe et Anatole France.

Les adultes votent alors pour leur projet favori. L’amateur de jardinage explique :

Réaliser une partie de ce projet à l’école Anatole France me tenait à coeur car je suis du quartier et mes enfants y sont scolarisés.

Dans l’école du quartier Mistral, trois colonnes végétales sont installées. A leur pied, une partie de la terre est consacrée au jardinage pour les enfants en périscolaire.

Un projet évolutif

Des plantes grimpantes ont été installées à l’école Menon, et à l’école La Rampe le projet retenu a donné lieu à la pose de plusieurs bacs de jardinage et à un projet pédagogique.

L’idée de base du porteur de projet s’est transformée au fur et à mesure de sa réalisation, selon les besoins, les envies et la faisabilité. Il conclut :

Les choix faits ne sont pas forcément en accord avec ce que j’imaginais. Le sentiment que j’ai aujourd’hui est que le projet n’est pas fini et j’aimerais vraiment que quelqu’un le finisse, en déposant une idée aux prochains Budgets participatifs par exemple.

informationRenseignements divers
courrielhttps://www.gre-mag.fr/thematiques/budget-participatif-portraits-de-projets/
courrielhttps://www.grenoble.fr/552-budget-participatif.htm