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Julia Devaux

De l’exigence en toutes choses

La fondeuse Julia Devaux participait en ce début d’année 2015, à Štrbské Pleso, en Slovaquie, à la 27ème Universiade d’hiver. Elle y a décroché le bronze en équipe. Ce championnat du monde dédié aux étudiants réunit tous les deux ans plus de 2500 sportifs, venus d’une cinquantaine de pays. L’occasion pour la sociétaire de la Team Grenoble Isère de mêler ses deux univers de prédilection : études et sport de haut niveau.

julia devaux« Ces Universiades étaient un gros événement dans ma saison sportive puisque le niveau lors de cette compétition est très élevé. Mais c’était aussi pour moi une grande fierté et l’occasion de représenter mon département universitaire ! », raconte Julia Devaux.

« Paupiette », son surnom (parce que « paupiette Devaux »), fait partie de ces dizaines de sportifs haut niveau qui bénéficient de la qualité des infrastructures et des aménagements mis en place par les différentes Universités grenobloises pour favoriser la pratique de leur discipline.

« J’étudie un DUT Tech de Co depuis maintenant 3 ans et tout se passe vraiment bien », explique plus en détails Julia. « J’ai la chance de pouvoir bénéficier d’arrangements avec l’Université Pierre Mendès-France de Grenoble, plus particulièrement l’IUT2. Avec un jour hebdomadaire de cours et des profs très arrangeants, j’ai l’opportunité de pouvoir me consacrer également à mon sport et à l’entraînement qu’il exige. »

Sur le plan sportif, la fondeuse assure. Avec un père entraîneur des équipes de France, elle débute le ski « juste après avoir su marcher ». 14ème aux championnats du monde Junior en 2012 en sprint, championne de France Junior au sprint en 2013, plusieurs participations à des coupes du monde avec les « grandes » et une saison 2014-2015 lancée sur de bonnes bases avec par exemple une 17ème place obtenue lors d’une coupe d’Europe en Allemagne.

« Mon but ultime : les Jeux Olympiques et les championnats du monde. Mais j’ai encore beaucoup à apprendre. Le rêve ça serait les JO en 2018. »
Apprentissage sportif, apprentissage scolaire également. « Même en faisant la carrière rêvée, à 35 ans le ski, c’est fini. Derrière je n’ai pas envie d’être entraîneur. J’ai toujours voulu faire du commerce. Même si concilier les deux n’est pas facile, c’est important pour moi et je ne mettrai pas les études entre parenthèses. »

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