Actus de la ville

Accueil >Actualités >Actus de la ville>Ensemble pour une ville plus propre

Prévention

Ensemble pour une ville plus propre

Le service Propreté urbaine de la Ville de Grenoble déploie tout au long de l’année des dispositifs afin d’accompagner et sensibiliser les habitant-es aux problématiques de tri des déchets ou encore à l’utilisation des mégots sur la place publique. Des missions menées de front avec des partenaires et associations engagées en faveur de l’environnement. Zoom sur leurs actions.

©Thierry Chenu

Tout au long de l’année, sans relâche, le service Propreté urbaine de la Ville de Grenoble multiplie les actions de nettoyage et de traitement des incivilités.

Afin d’impliquer les Grenoblois-es dans ces dispositifs, les intégrer à ces réflexions majeures, l’ambition est de sensibiliser, comme l’explique Gilles Namur, adjoint Nature en ville, Espaces publics, Biodiversité et Fraîcheur : «Une ville propre, c’est avant tout une ville que nous ne salissons pas», déclare-t-il.

Vive la propreté participative !

Pour que les scolaires, les jeunes, les actifs en entreprises ou les personnes «plus à l’écart», se sentent concerné-es par le tri et le ramassage des déchets, plusieurs forces vives et associations viennent en soutien à la Ville de Grenoble.

Ensemble, ils organisent des cleanwalks, événements au cours desquels ils se réunissent pour ramasser des déchets dans des lieux publics.

Un partenariat est également en cours avec la société Citeo, engagée auprès des entreprises et des collectivités «dans la modernisation et l’optimisation du recyclage, du tri et de la collecte des déchets». L’objectif est de faire émerger des solutions pour améliorer la qualité et la quantité du tri.

Autre acteur impliqué sur la question, Wings of the Ocean, une association qui procède à des dépollutions et sensibilise notamment à la pollution des mégots, un fléau contre lequel lutte le service Propreté urbaine.

La question de l’usage des mégots

Gilles Namur explique :

En France, 27 % des cigarettes consommées dans l’espace public sont mal jetées. Les mégots finissent dans un caniveau, dans des égouts et sont très polluants.

Depuis 2018, les services urbains grenoblois sont ainsi engagés dans une vaste opération contre la pollution des mégots de cigarettes à travers le dispositif “Pas sur le trottoir, dans le cendar”, qui a pour objectif de réduire les rejets dans les rues. Quarante-neuf gros cendriers ont ainsi été installés face à l’entrée de plusieurs restaurants, bars, entreprises et lieux culturels ou de rassemblements festifs.

Afin d’éviter ces incivilités, des cendriers de poche sont également distribués aux buralistes, aux restaurants, ou encore aux festivalier-es lors des manifestations comme la Fête des Tuiles, ou encore le festival d’été Cabaret Frappé.

Ville pionnière à l’échelle nationale, Grenoble a signé en mai la convention «Communes pilotes», à l’initiative de l’éco-organisme Alcome. Ce projet a pour ambition de lutter contre la présence de mégots dans l’espace public dans plusieurs villes françaises.

Quatre sites particulièrement touchés par la problématique ont été identifiés dans la capitale des Alpes : le quai Perrière, la rue Bobillot, la rue Chenoise ou encore le parvis de la gare. À partir de l’été 2022, seront ainsi installés davantage de cendriers grands volumes dans plusieurs commerces et un travail de sensibilisation plus approfondi sera réalisé autour des cendriers de poche.

Au programme également, la mise en place de «nudges», à l’entrée de la gare.

Ces petites phrases d’encouragement influencent les comportements en douceur et conduisent les fumeurs jusqu’aux cendriers.

À l’issue de ces opérations, Alcome vise nationalement une réduction de 40 % des mégots dans l’espace public en 2027.

Dépôts sauvages, graffitis… les autres actions de sensibilisation

Plusieurs fois par an, la Métropole, en lien avec les services urbains, propose «Une journée avec la déchèterie mobile», un temps festif lors duquel sont réunies des associations environnementales et zéro déchet afin de sensibiliser au dépôt sauvage.

Depuis le 1er février 2022, un système de collecte à domicile a également été mis en place par la Métropole. «Vous pouvez prendre rendez-vous avec la Métropole et un service passera récupérer vos meubles à une date donnée. Selon l’état, ces derniers pourront aussi être déposés à la Ressourcerie et faire l’objet d’une réutilisation», explique Gilles Namur.

Vos commentaires

Commentaire de buchot le 25 août 2022 à 14 h 14 min

bonjour,
Pour répondre aux propos de Mr NAMUR, dans l’hebdo magazine de cet été, certes dans l’idéal mais dans la réalité la vie produit des nuisances et des déchets, qui lorsque certains séjournent de longs mois sur la voie publique, il est du ressort de l’autorité publique de faire procéder à leur enlèvement ! Hélas ce n’est pas le cas malgré le signalement aux services dédiés !

Lire la suite >

réagir

Votre adresse de courriel ne sera jamais publiée.

Tous les champs sont obligatoires

Envoyer

> Commentaires, mode d'emploi

Gre-mag vous propose aussi

L’insertion touche du bois

L’équipe anti-tag s’étoffe

Plein soleil pour la Team AuRa