
Dans les villes et villages de l’agglomération, vélomoteurs, vélos, usagers des transports en commun et piétons de tout âge ont aussi besoin de circuler et d’emprunter les rues en toute sécurité. En 2009, une enquête réalisée par la Métro sur les déplacements indiquait déjà que la voiture, bien qu’étant le premier mode de déplacement, représentait moins de la moitié de ceux-ci, tous modes confondus.
Les villes telles que nous les connaissons sont le résultat d’aménagements qui donnent la priorité aux véhicules à moteur alors que ceux-ci ne sont pas majoritaires. De plus, ils cumulent de très nombreux désagréments (nuisances sonores, pollution de l’air, dangerosité accrue en cas d’accident) et imposent leur domination sur les autres usagers.
En ville, sachons ralentir
Ce constat n’est pas nouveau. À Grenoble, en 2006, une première réponse a consisté à créer des enclaves où la vitesse maximale est limitée à 30 km/h afin de réduire la différence de vitesse entre les usagers et apporter plus de sérénité. Bien que faisant la démonstration qu’une vitesse de 50 km/h n’est pas adaptée aux rues d’une ville, ces zones 30, que les riverains plébiscitent, créent une situation confuse et perturbante pour les conducteurs.
Yann Mongaburu, conseiller municipal délégué à l’intercommunalité et vice-président aux déplacements de la Métropole, précise que « certains automobilistes dépassent le 30 car les limitations de vitesse en ville sont aujourd’hui trop complexes. Il faut simplifier la règle pour permettre à chacun de la respecter. Tous les modes de déplacement doivent trouver la juste place qui leur revient ». Souhaitant porter une démarche globale pour une Métropole apaisée, Grenoble-Alpes Métropole a consulté les 49 communes de son territoire pour connaître leurs projets pour un meilleur partage des rues. Selon Yann Mongaburu, « ce changement de référentiel aura lieu au 1er janvier 2016, comme dans de nombreuses autres communes de l’agglo. C’est le début d’un processus global. Grenoble est volontaire pour ramener la vitesse à 30 km/h dans toute la ville, sauf sur quelques axes structurants où il sera permis de rouler à 50 km/h ».










Commentaire de Neyroud Pascal le 17 septembre 2015 à 10 h 34 min
Ayant vécu 15 ans à Grenoble et 15 ans environs à Meylan, habitant Charavines pour raisons économiques, je ne voterai plus pour un totalitarisme de gauche ou des verts, ni droite non plus , les usines chimiques de nos chers illustres chimistes mondialement connus pour le gaz moutarde nous ont empoisonnés et tués bien plus de personnes de ma famille que des pots d’échappement à 50 km/h… Ainsi rendez les trottoirs aux piétons y’en a marre de se faire {…} par des cyclistes inconscients et irresponsables comme vos chers chimistes tête bien pensantes… {…}