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assises de la nuit

La vie nocturne à la loupe

La démarche transversale des Assises de la Nuit veut permettre de mieux concilier les différentes habitudes nocturnes. Elle doit aboutir à un Plan municipal de la vie nocturne.

©Jacques-Marie Francillon

La Ville de Grenoble a récemment adhéré à la Plateforme européenne de la vie nocturne pour le partage d’expériences et la mise en commun de réflexions sur le sujet. Maud Tavel, adjointe à la Tranquillité publique et au Temps de la ville, explique :

La ville vit du lundi au dimanche, du petit matin jusqu’à la fin de la nuit. Comment trouver un équilibre avec tous les usager-es de la nuit : riverain-es, acteur-rices de la vie culturelle, bars et restaurants… ?

Jusqu’en octobre, un diagnostic et une cartographie seront réalisés pour obtenir une vue d’ensemble de l’existant. À partir de novembre, différentes structures (institutions, associations, organisations professionnelles, citoyen-nes, usager-es) seront réunies par groupes de travail.

Les différentes thématiques (travailler la nuit, se divertir la nuit, être une femme la nuit, la vie nocturne et les discriminations, la santé et la prévention des conduites à risques, la vie nocturne et les quartiers populaires) feront alors l’objet de propositions qui intégreront ou non ce Plan municipal de la vie nocturne.

« C’est un travail partenarial pour répondre à la complexité de la vie de nuit en ville, poursuit l’élue. Il s’agit de concilier les pratiques et les habitudes des uns et des autres ; ce qui résume assez bien la définition d’une ville de manière très générale. »

Le Plan municipal de la vie nocturne, qui comportera entre 30 et 50 actions à mener, devrait être signé en mars 2022.

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