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Le VO après 68

Simon Barathieux : « Un quartier qui se voulait ouvert et accueillant »

Simon Barathieux, aujourd’hui 82 ans, est arrivé à Grenoble en 1959 pour devenir le premier directeur de la première MJC grenobloise, Anatole France. Il a habité au Village Olympique de 1968 à 1985.

«Je revenais d’un an de formation professionnelle à l’Institut National d’Education Populaire (Marly-Le-Roy) qui formait les futurs directeurs de MJC. C’est comme cela que je me suis retrouvé dans l’organisation et la création du centre socioculturel du Village Olympique, pensé bien en amont des JO de Grenoble.

À cette époque, on avait une grande liberté pour penser ce quartier qui se voulait ouvert et accueillant ; tout était possible ! Et lorsque les JO ont commencé, le 6 février, je n’ai pas bougé de la MJC pour accueillir les sportifs et les futurs habitants : on avait installé un grand poste de TV couleur dans l’amphithéâtre.

On a été nombreux à y suivre l’inauguration des JO et des autres épreuves ! Ensuite je suis devenu le directeur de la MJC, et ma femme directrice du centre social. Nous sommes restés 17 ans dans le quartier, mais seulement quelques années à ces postes puisque au milieu des années 70 j’ai été appelé par le maire de Saint Martin d’Hères, Jo Blanchon, pour réaliser le réseau des MJC dans sa ville. »

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