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Education populaire

De nouveaux leviers pour plus de justice sociale et d’émancipation

Le partenariat est en cours de renouvellement entre la Ville de Grenoble et les 19 associations du territoire chargées des accueils de loisirs. Quatre priorités ont été définies pour créer un équilibre dans l’attribution des moyens.

©Sylvain Frappat

«Grenoble a toujours été une terre d’éducation populaire. L’idée est de rappeler cette priorité, avec un affichage politique fort en la matière», explique Nicolas Kada, adjoint à la coordination de l’action sociale lorsqu’il définit le projet «Grenoble, objectif ville d’éducation populaire» qu’il porte notamment avec Annabelle Bretton.

L’adjointe à l’Éducation populaire, à la Jeunesse, à la Vie associative et à la Démocratie participative est allée pendant un an à la rencontre des 19 structures de l’éducation populaire afin de collaborer, ensemble, sur la question de redéfinir les critères de financement et d’apporter des moyens humains supplémentaires pour l’accompagnement.

Un soutien dans tous les secteurs

Quatre priorités sont fixées. D’abord, la justice sociale. «L’idée est que l’éducation populaire doit concerner tout le monde. Les accueils de loisirs et de vacances ne doivent exclure personne. Et cela passe par une tarification au quotient familial.»

La question du handicap est elle aussi centrale. «Les structures d’éducation populaire auront droit à des moyens humains supplémentaires pour l’accueil des publics en situation de handicap.»

Les adolescent-es sont le public que la Ville souhaite toucher davantage. «Il y a de nombreux besoins, et de fortes inégalités selon les secteurs. Notre but est d’équilibrer le soutien dans tous les secteurs de la ville.» Et cela passe notamment par le droit aux vacances.

Nous nous sommes aperçus que les jeunes partaient de moins en moins en séjours organisés, comme les colonies de vacances ou les courts séjours.

Droit aux vacances

Pour les séjours, la Ville dispose de trois centres situés en pleine nature et qui bénéficient de nouveaux moyens : la Maison des collines pour des sorties à la journée, et les centres de vacances de Mont-Saint-Martin, qui sera rénové, et de Massacan, au bord de la Méditerranée.

«Les vacances sont un droit et ne doivent pas être réservées aux seuls enfants dont les familles ont les moyens de les payer.» Raison pour laquelle la Ville finance davantage les séjours longs et soutient d’abord les familles les plus précaires.

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