Santé
L’alimentation à la croisée d’enjeux majeurs
L’alimentation est à la croisée d’enjeux majeurs : la santé, l’environnement, l’énergie, le social, l’économie… La Ville de Grenoble en a fait l’un de ses chevaux de bataille, cherchant à promouvoir une nourriture à la fois savoureuse et saine, élaborée à partir de produits cultivés avec le moins d’énergie possible et sans intrant chimique.
Elle souhaite montrer la compatibilité de l’agriculture avec les espaces urbains, à l’heure où, partout dans le monde, les terres agricoles se raréfient ou s’épuisent. Soucieuse de rendre l’agriculture accessible au plus grand nombre, Grenoble compte désormais 23 jardins partagés et six vergers collectifs.
Répartis sur l’ensemble du territoire urbain, ils sont gérés par des collectifs d’habitant-es. La Ville reste très attentive aux projets similaires que les Grenoblois-es souhaitent voir émerger dans leur quartier, notamment à travers le Budget Participatif.
Et certains projets se déploient en grand. Deux fermes urbaines 100% bio, l’une sur le Centre horticole, l’autre à proximité du stade Lesdiguières, posent des cailloux blancs sur le chemin de l’autonomie alimentaire.
Changement de modèle
À ces actions se mêlent la sensibilisation et l’éducation au mieux manger. Dans les cantines scolaires par exemple, la Cuisine centrale diversifie les choix des plats avec une part croissante de bio et de local, tout en proposant de diminuer la consommation de viande.
La part de bio dans les restaurants des crèches atteint même 95%. Des initiatives innovantes, menées par des associations telles que Cultivons nos toits ou Brin d’Grelinette, rapprochent les consommateurs des producteurs, avec à la clé des créations d’emplois.
Ces changements de pratique agricole et alimentaire peuvent-ils contribuer à un nouveau modèle d’organisation urbaine, plus convivial, plus solidaire et respectueux des grands équilibres naturels ?












Commentaire de Brounahans l'Alsaco le 9 septembre 2022 à 16 h 43 min
L’enfer n’est-il pas pavé de bonnes intentions ?
L’effort est certes louable et même nécessaire vu l’empoisonnement généralisée de la « nourriture » mais le végétarisme n’est pas l’optimum pour l’équilibre d’un corps humain, surtout quand il est en croissance.
Le végétarisme est un idéologie plus bénéfique bien évidemment que l’alcoolisme, mais n’existe pas dans la nature. TOUS les animaux mangent des protéines animales, QUEL QUE SOIT leur système digestif.
La vache ? C’est 100 à 200 grammes de protéines/jour (vers de terre, insectes, limaces … Mais il n’est pas nécessaire de manger de la viande trois fois par jour …
Conclusion ?
Changer de nutrition est indispensable mais tomber d’une extrême à l’autre n’est pas nécessaire.
J’ai changé d’alimentation il y a cinquante années. (Juste pour vous dire que j’ai un peu d’expérience).
Bonne continuation
Jean