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Éloge de la modernité

Le musée de Grenoble abrite l’une des collections les plus prestigieuses d’Europe ! Au fil de ses soixante-cinq salles lumineuses et climatisées, il propose près de 900 œuvres dont les temps forts sont constitués par la peinture du XVIIe siècle et l’art du XXe. Cet été, il crée l’événement avec deux rendez-vous incontournables qui mettent à l’honneur l’art moderne et contemporain.

©Ville de Grenoble / musée de Grenoble – J.-L. Lacroix

La collection contemporaine s’offre une nouvelle jeunesse

Du 26 juin au 24 novembre, l’Hommage à Andry-Farcy offre l’occasion d’un focus sur la collection d’art moderne grâce à un parcours autour de ce conservateur qui, en acquérant l’art de son temps, a définitivement façonné l’identité du musée de Grenoble.

L’histoire de la collection du musée de Grenoble est étroitement liée à la personnalité hors normes de Pierre-André Farcy. Conservateur audacieux, celui qu’on surnomme « Andry-Farcy » mène pendant trente ans (1919-1949) une politique novatrice résolument ouverte à l’avant-garde et va acquérir 966 œuvres pour le musée. Pour célébrer le centenaire de son arrivée, celui-ci a imaginé un parcours renouvelé au sein des collections modernes qui présente en prime une soixantaine d’œuvres inédites, tout en mettant l’accent sur la médiation et la dimension pédagogique avec une nouvelle signalétique, une chronologie, des panneaux explicatifs, de nombreux cartels…

Grands maîtres et précurseurs

Un grand espace introductif présente Andry-Farcy et met en lumière ses premières acquisitions : des œuvres du XIXe (Monet, Gauguin) et du XXe (Bonnard, Zadkine, Matisse, Picasso). On redécouvre ensuite le legs Agutte-Sembat, les collections fauves et impressionnistes en lien avec les cubistes et des toiles de Valentine Prax, Chana Orloff, les surréalistes…

Trois focus sont également consacrés aux grandes expos qu’il organise. Celle de 1927 autour des artistes belges (Magritte, Spilliaert, Permeke…), celle de 1937 sur les maîtres populaires de la réalité avec des peintres naïfs comme Séraphine de Senlis, Beauchamp, Beaubois… Et enfin l’expo de 1949 sur les maîtres de l’art abstrait, de Soulages à Poliakoff…

©Ville de Grenoble / musée de Grenoble – J.-L. Lacroix

Une scénographie vivante

Au fil des quinze salles, on découvre une collection qui s’affirme comme un panorama très complet de la production artistique de la première moitié du XXe siècle : Delaunay, Modigliani, Miro, Balthus… Elle fait aussi la part belle aux artistes étrangers comme le brésilien Tarsila, tandis que de nombreuses vitrines présentent des archives et documents d’époque (affiches, lettre d’artistes, coupures de presse…), rendant la visite particulièrement vivante et dynamique.

Enfin, l’espace Andry-Farcy et la Tour de l’Isle donnent l’occasion de mettre l’accent sur la personnalité de ce conservateur aux multiples talents, et notamment son travail de graphiste, peintre et même publicitaire pour de nombreuses entreprises du patrimoine industriel grenoblois comme Cémoi, Brun ou encore Lustucru.

informationRenseignements divers
téléphone Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h30. Tarifs : 5-8 €, gratuit pour les moins de 26 ans et pour le 1er dimanche du mois. 
téléphone 04 76 63 44 44
courrielwww.museedegrenoble.fr

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