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À Grenoble aussi, nous voulons des coquelicots !

Lancé en septembre 2018, Nous voulons des coquelicots s’installe partout en France à raison de plusieurs centaines de rassemblements mensuels. À Grenoble, Francis Odier, vice-président de France Nature Environnement Isère (ex-Frapna) et membre du collectif, présente ce mouvement national au caractère local.

Francis Odier, vice-président de la FRAPNA et Franck Gillard, adhérent FRAPNA, tous les deux membres du mouvement Nous voulons des coquelicots. ©Auriane Poillet

Qu’est-ce que ce mouvement ?

L’idée est de créer une opération nationale grand public à grande échelle pour revendiquer l’arrêt de l’utilisation des pesticides de synthèse et sensibiliser les gens à leur nocivité. À Grenoble, FNE contribue à animer le collectif local du mouvement qui comprend une quinzaine d’associations : Les Amis de la Terre, Alternatiba, SERA…

Pourquoi parle-t-on de coquelicots ?

Il s’agit d’une plante très sensible aux pesticides. C’est pour cela que le coquelicot a été choisi comme emblème. Sous-entendu : on veut des champs avec des coquelicots, ce qui sera le signe qu’ils n’ont pas été traités avec des pesticides.

Quelles actions sont menées ?

©Auriane Poillet

Le cœur du dispositif, c’est l’appel des coquelicots. On s’adresse au gouvernement et non aux agriculteurs, car notre cible c’est bien la réglementation.

On s’est donné deux ans pour populariser le thème et recueillir suffisamment de signatures. Pour cela, on organise des rassemblements tous les premiers vendredis du mois. Il y a aussi la campagne de fleurissement, à laquelle on s’associe aussi à Grenoble.

En quoi consiste la campagne de fleurissement ?

C’est un autre support de communication et d’animation. Fin avril, on a semé des coquelicots sur une parcelle devant la MC2, en lien avec la Ville de Grenoble et sa démarche de réintroduction des plantes messicoles.

La cohabitation est parfaite sur le fond et peut-être que l’on sèmera de manière plus importante l’an prochain.

Au bout d’un an d’existence, quel est le bilan du mouvement ?

Le mouvement permet de faire travailler les associations grenobloises ensemble et aussi avec les collectivités territoriales. C’est un vrai mouvement collectif.

C’est aussi important de dire que des alternatives existent. Elles sont connues et expérimentées. Même s’il faudra négocier et s’adapter dans le temps, l’interdiction des pesticides de synthèse est une demande réaliste.

informationRenseignements divers
courrielwww.nousvoulonsdescoquelicots.org

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