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Témoignage

Thomas Faury : «D’un coup, l’école s’est vidée»

Animateur périscolaire depuis une dizaine d’années, Thomas Faury faisait partie des personnels mobilisés à Elisée-Chatin, l’école d’astreinte pour les enfants des soignant-es lors du premier confinement.

©Auriane Poillet

«D’un coup, l’école, les rues, la ville se sont vidées. On commençait à entrevoir les uns les autres que le monde allait être un peu différent. À titre personnel, j’étais content d’aller bosser. Être mobilisé c’est bon pour le moral.»

En mars et en avril, les protocoles sanitaires étaient expérimentés avec des petits groupes d’enfants.

«Mi-mai, une bonne partie des enfants sont revenus. Les protocoles étaient plus compliqués mais applicables», explique cet animateur de l’école Ferdinand-Buisson. Il ajoute :

Le Covid a beaucoup changé la donne dans l’animation. Ils pouvaient se sentir un peu perdus mais on essayait du mieux qu’on pouvait d’alléger cette charge. Ça passait davantage par du savoir-être que des activités précises: rassurer, faire en sorte que le sourire se voie derrière le masque. L’idée était quand même d’accorder à l’enfant le plus de droits possible et de ne pas se laisser décourager. On avait tous envie de retrouver l’école et les enfants. Ce climat d’incertitude a aussi donné ces moments d’enthousiasme et d’énergie et ça continue.

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