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À pas de Géantes

Les Grenobloises du futsal des Géants ont intégré pour la première fois cette saison un championnat officiel. Une belle récompense au vu de leur investissement mais aussi un sacré défi puisqu’elles évoluent au plus haut niveau national.

©Sylvain Frappat

Depuis la création de la section féminine il y a cinq ans, quelques têtes ont changé et le groupe s’est enrichi. Mais la passion qui anime les joueuses de Zakaria Mahroug chaque lundi soir, jour de leur entraînement, est intacte.

Pourtant, jusqu’à cette année, la séance hebdomadaire a constitué l’essentiel de l’activité futsal des filles des Géants. Le technicien explique :

Il n’y a jamais eu un championnat local mis en place par le District. Il y avait des petites confrontations amicales mais toujours contre les mêmes équipes et on essayait de participer à des tournois mais cela restait limité.

Réussite humaine et sportive

Si l’investissement des Grenobloises n’a jamais diminué, leurs attentes ont évolué. «On peut dire qu’elles en avaient marre de juste s’entraîner, oui, et elles avaient bien raison ! L’an passé, on pensait intégrer la coupe de l’Isère féminine mais ça ne s’est pas fait donc cette saison, on a franchi le pas.»

Un pas de «Géantes», avec l’intégration d’un championnat national et des rencontres avec des équipes de Toulouse, Montpellier ou encore Avignon.

Une belle aventure, humaine et sportive. Forcément il y a un coût pour le club avec ces longs déplacements. Mais c’était une opportunité à saisir. On parle beaucoup de la parité garçons/filles, c’était l’occasion d’un acte concret. Pour nous, c’est simplement une suite logique à ce que l’on met en place depuis des années. Nos filles s’engagent, sont de plus en plus présentes, et c’est avec une grande fierté qu’elles représentent aujourd’hui le club et la ville au plus haut niveau national.

Le terrain de jeu des futsaleuses des Géants s’est agrandi. Et si le plaisir reste au centre de cette nouvelle aventure, les Grenobloises nous ont confirmé en chœur ce qui saute aux yeux quand on les regarde jouer : elles n’aiment pas perdre !

À elles de jouer désormais…

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