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Biennale des Villes en transition

Une programmation qui touche à l’essentiel

Cette 3e Biennale des villes en transition est un vrai challenge : comment, malgré les conditions sanitaires actuelles, rendre compte de toute la diversité et du foisonnement de la transition à Grenoble et dans le monde ? Aujourd’hui, le mot d’ordre est : adaptation. Alors la Biennale s’adapte, en virtuel, avec des connexions qui permettront des témoignages insolites, complémentaires, enrichissants et des interactions inédites dans le monde entier.

©Auriane Poillet

L’édition 2021 vous invite à vous connecter sur internet pour suivre les débats, les conférences, les ateliers, en bref tous les échanges autour de multiples thématiques : nature, humanitaire, concertation, citoyenneté, biodiversité, condition animale, agriculture, changement climatique, budget participatif, culture, montagne, alimentation, santé, management, égalités femmes hommes, habitat…

Tous les publics y trouvent leur place : familles, enfants, professionnel-les, associations, habitant-es, entreprises, élu-es, collectifs artistiques, étudiant-es…

Le programme complet, au jour le jour et dans son ensemble est à trouver sur villesentransition.grenoble.fr et sur ses réseaux sociaux facebook.com/biennalegrenoble et instagram.com/biennaledesvillesentransition. Gre.mag vous en donne un aperçu…

Vous avez dit têtes d’affiche ?

Sur le plateau virtuel, des personnalités telles André Cicolella, président du Réseau Environnement Santé, infatigable combattant des perturbateurs endocriniens, ayant obtenu la fin du Bisphénol A.

  • Bruno Latour, philosophe, anthropologue, parrain de la Biennale 2021, auteur de nombreux ouvrages dont Le cri de Gaïa – Penser la terre avec Bruno Latour dans lequel il décrit notre planète comme « un sujet qui agit et intervient avec force dans notre histoire ».
  • Matthieu Ricard, moine bouddhiste, connu pour ses collaborations à plusieurs programmes de recherches en neurosciences sur les effets de l’entraînement de l’esprit et de la méditation.

©Raphaele Demandre

  • Nathan Méténier, grenoblois, l’un des sept jeunes conseillers climat du Secrétaire général de l’ONU, dont vous retrouverez l’interview dans ce Gre.mag page 51.
  • Frans Timmermans, commissaire européen en charge du Green Deal et de la lutte contre le changement climatique, ancien ministre néerlandais.
  • Brigitte Gothiere, cofondatrice de l’association L214, association de protection animale créée en 2008, une femme inspirante sur la question du bien-être animal.

Des délégations étrangères de villes pionnières

Vous allez bientôt entendre parler de ces mairesses qui font bouger les lignes : elles sont les invitées de la Biennale…

  • Leila Mustapha, mairesse de Raqqa au Nord-Est Syrien. Elle a pris les rênes d’une ville qui était aux mains de Daech, et met en place des projets de transition, dans un contexte de forte résilience.
  • Léonore Moncond’huy, mairesse de Poitiers depuis juillet 2020, qui place les idéaux de concertation au cœur de sa gouvernance.
  • Ada Colau, mairesse de Barcelone depuis 2015, avocate, marraine de la Biennale 2021, activiste du droit au logement, qui a décidé de réduire la circulation automobile dans sa ville, de revitaliser les quartiers et de développer la participation directe pour impliquer la population dans les processus de décision de la ville.
  • Mayra Mendoza, première femme mairesse de Quilmes, ville la plus dense d’Argentine, icône d’une génération pro IVG, ouvertement bisexuelle, militante infatigable des droits humains.

Des temps grand public

Que vous soyez averti-es, novices, jeunes ou moins jeunes, il y a forcément une programmation qui va éveiller votre curiosité. Débats, tables rondes, soirées théâtre d’impro, culture ou films, quiz, jeux, ateliers, musique : la liste des rendez-vous proposés est fournie !

À piocher dans les conférences : table-ronde «Capitale verte» (1er avril), « Agir ensemble pour réussir la transition écologique » (1er avril), « Favoriser l’implication des citoyens dans la ville : l’exemple des chantiers ouverts au public » (séminaire 2 avril), le colloque Réseau Environnement Santé (2 avril), « Le Climat, et moi, et moi, et moi » (conférence/débat 3 avril), « Aide humanitaire : les nouvelles figures de l’engagement citoyen » (conférence 3 avril).

Dans les rendez-vous : littérature pour les ados autour du livre Nous sommes l’étincelle, de Vincent Villeminot (1er avril), une intervention de la sociologue Gaëlle Clavendrier autour de la mort et des pratiques funéraires dans nos sociétés (2 avril), un regard franco-italien qui repense les services de proximité avec les citoyens (3 avril), une exposition en ligne sur la nature et la biodiversité, les rendez-vous des jeunes gens du projet Émergences : une master class danse, une master class musique, et un débat autour des transitions (2 au 4 avril)

À découvrir parmi tous les ateliers : des quiz humoristiques zéro déchet (1er au 4 avril), « Inventons nos vies bas carbone » (1er au 4 avril), quiz de l’anthropocène (1er au 4 avril) « Réenchanter le travail » (2 avril), ateliers de formation à l’animation des climakits (MJC) (4 avril).

Les pros ont leur place

Les jeudi et vendredi 1er et 2 avril sont des journées davantage tournées vers les professionnels, à côté de la sensibilisation ou des débats grand public. Élu-es, technicien-nes, associations, entreprises, institutions pourront aborder des questions plus spécialisées.

Le 1er avril s’ouvre par une matinée sur la démocratie locale. S’y déroulent aussi un atelier de co-développement sur le management, un séminaire sur les objectifs de développement durable, un atelier pour un système alimentaire durable à Sfax, ou une journée technique « Biodiversité et changement climatique ».

Le 2 avril, place à un webinaire de l’Agence d’Urbanisme de la Région Grenobloise, la réunion du réseau de l’Observatoire International de la Démocratie Participative, une « conférence gesticulée » sur le climat vu de la montagne, une table ronde sur la redirection écologique des entreprises ou un spécial Cap Com (le réseau des professionnels de la communication) sur les transitions…

Et les visites dans tout ça ?

A l’heure où nous mettons sous presse demeure une incertitude, liée aux conditions sanitaires. Parmi les dizaines de propositions concoctées par les services de la Ville et les associations, figurent des balades, découvertes, spectacles déambulatoires, chasse aux trésors, visite du centre horticole, de fermes urbaines ou de jardins… Leur tenue est cependant tributaire des mesures gouvernementales.

informationRenseignements divers
courrielhttp://www.villesentransition.grenoble.fr

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