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Un programme d’information et d’adaptation

Le personnel du service des Sports de la Ville ne ménage pas ses efforts ces derniers mois, chargé d’une double mission : informer les associations sur les aides et l’évolution régulière des conditions de pratique, et poursuivre les actions menées tout au long de l’année, malgré les restrictions.

©Sylvain Frappat

Garder le contact. Alors que la crise sanitaire se poursuit depuis de longs mois, la priorité absolue est là. Par téléphone, par mail, quand le contact humain n’est pas possible, le service des Sports s’attache à conserver du lien avec les associations sportives de la ville. Une fonction habituelle, qu’il partage avec l’OMS, mais qui a pris une tout autre importance désormais.

Les demandes sont nombreuses. En ces temps de crise, la première mission du service des Sports est d’informer. En relayant les informations des collectivités, des fédérations, à chaque fois que les règles sanitaires évoluent. En informant sur les aides éventuelles que les clubs peuvent percevoir, notamment via le fonds de soutien exceptionnel Covid-19 mis en place par la Ville.

Conserver un minimum d’activité

À côté de ces échanges permanents, le personnel du service des Sports continue d’occuper le terrain, en essayant de maintenir le plus d’offres possible, en fonction des contraintes réglementaires. Le mot d’ordre depuis la rentrée de septembre : s’adapter.

Le public dérogatoire, qui inclut sportifs de haut niveau sur liste ministérielle, personnes porteuses de handicap et titulaires d’un certificat médical d’affection longue durée, bénéficie de créneaux pour la pratique en intérieur.

Le sport en gymnase est très impacté ? Des créneaux en extérieur sont trouvés pour ceux qui en font la demande, pour pouvoir conserver un minimum d’activité. Idem pour le sport scolaire pour qui les éducateur-rices sportif-ves de la Ville ont dû trouver des solutions de repli et des activités en extérieur.

La montagne d’une autre manière

La Ville a également réussi tant bien que mal à conserver les activités en montagne. Si le ski alpin n’est plus permis, il a été transformé en d’autres activités (ski de fond, raquettes), dans la mesure du possible compte tenu du matériel à disposition. Les classes situées en réseau d’éducation prioritaire ont ainsi toutes pu aller à la montagne cet hiver. Les stages organisés lors des dernières vacances à destination des plus jeunes ont également été conservés. Ski de fond, luge et biathlon ont aussi remplacé le ski alpin.

Du côté du service Sport et Quartiers, on s’adapte également. Tout ce qui est proposé en intérieur est fait autour des gymnases prévus pour rester dans le périmètre de l’équipement sportif (le sport sur « espace public » est en effet limité à six personnes).

Les joueuses de l’école de foot féminin ont parfois dû braver le mauvais temps puisque le repli en intérieur n’est plus possible. Mais ce serait mal connaître le caractère de ces jeunes championnes que de penser que ça altérerait leur motivation. Si tout le monde souhaite un retour à la normale, personne ne se laisse abattre pour autant !

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