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Covid-19

Témoignage : « Ce confinement aura une fin. Il faut être optimiste. »

En BTS Communication au lycée Aristide-Bergès, Pauline Morganti habite sur le campus de Saint-Martin-d’Hères. Ses cours et ses examens ont été annulés dans le cadre du confinement. Devenue très libre de son temps, elle propose son aide en tant que bénévole à Grenoble.

©Christian Friedrich

Dans le cadre du confinement, quelles missions de bénévolat avez-vous effectuées ?

J’ai réalisé deux missions de bénévolat. L’une avec l’association de futsal Joga avec laquelle j’ai fait les courses pour une personne âgée. Et une autre avec la Ville de Grenoble, plus précisément avec la Maison des Habitant-es Chorier-Berriat. J’ai distribué des attestations de déplacement dérogatoires et de la documentation sur les commerces ouverts dans des établissements du secteur 1.

Qu’en avez-vous pensé ?

On m’a fourni deux masques en tissu et on m’a expliqué en détail comment faire. La distribution était très bien organisée. C’est une bonne initiative car certains n’ont pas de smartphone ou d’imprimantes.

Pour ce qui est des courses, c’est une super initiative bien organisée de la part de Joga. De nombreuses personnes âgées, handicapées ou malades ne peuvent pas sortir. On ne peut pas les laisser comme ça.

Comment avez-vous eu connaissance de ces besoins ?

Je me suis inscrite sur la plateforme Grenoble Voisins Voisines que j’ai trouvée en faisant des recherches sur internet. La Ville m’a ensuite contactée par mail en me donnant les coordonnées de ceux qui recherchent des bénévoles. Les responsables m’ont répondu très vite et on a fixé un rendez-vous.

Qu’est-ce qui vous a motivée à y répondre ?

Plus tard, je compte travailler dans le milieu de l’événementiel. J’aide souvent en tant que bénévole, surtout dans le milieu du sport. C’est pour cela que j’ai voulu continuer à en faire pour aider ceux qui en ont besoin. N’ayant plus d’examens, j’ai beaucoup de temps libre.

Après 29 jours de confinement, comment vivez-vous les restrictions ?

Je vis assez mal le confinement car je suis hyperactive. Je fais normalement de l’équitation que je ne peux plus pratiquer en ce moment. Je suis loin de mes parents qui habitent en Corse. Mais je suis avec mon copain dans un beau cadre. Ce n’est pas si horrible que cela.

Le confinement est très important pour que l’on puisse ressortir un jour donc je prends mon mal en patience ! Il faut continuer. Cela porte ses fruits et l’épidémie s’affaiblit.

Ce confinement aura une fin. Il faut être optimiste et suivre les consignes. Il y a de nombreuses façons de s’occuper et il n’a jamais été aussi facile de sauver des vies !

informationRenseignements divers
Toutes les informations utiles relatives au Covid-19 à Grenoble :
courrielhttps://www.grenoble.fr/1699-covid-19.htm
Pour proposer ou demander de l'aide sur la plateforme Grenobe Voisins Voisines :
courrielhttps://www.grenoble.fr/1700-voisins-voisines.htm

Vos commentaires

Commentaire de DEGRET le 17 avril 2020 à 9 h 20 min

Voilà une jolie initiative et un beau témoignage. En attendant le dé-confinement, c’est rassurant que nos jeunes soient si bien à l’écoute des gestes qui aident, qui rassurent et qui sauvent les plus faibles. Merci à la ville de Grenoble et à Pauline MORGANTI pour ce joli témoignage.

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