Enseignement
L'éducation, une priorité de la Ville
«L’éducation est une priorité de la Ville depuis 2014 et le reste puisque c’est le premier poste de dépenses, souligne Christine Garnier, adjointe aux écoles. La crise sanitaire a rappelé combien la scolarité est importante, tant pour les enseignements que pour l’éducation globale, la vie en société… Nous avons la responsabilité de préparer l’avenir des enfants en mobilisant tous les moyens financiers et humains nécessaires, afin d’assurer le bien-vivre au sein des écoles.»
©Jean-Sébastien Faure
Un environnement sain et apaisé
Il s’agit tout d’abord d’accueillir les élèves dans un cadre sain, confortable et sécurisé. Dans cette optique, le «Plan école» (2015-2023) se poursuit. Ce programme de rénovation et de construction s’est récemment concrétisé par l’extension des écoles Racine et Diderot, l’isolation des écoles Ampère, Pain-Levé et Élisée-Chatin, la livraison de l’école Marianne-Cohn, le démarrage de la construction de l’école Flaubert…
Les extérieurs sont aussi concernés : un jardin a été créé à l’école Daudet pour des activités de jardinage et «des projets de végétalisation des cours d’école sont à l’étude pour permettre aux enfants de jouer dans l’herbe et de créer des îlots de fraîcheur. L’organisation de l’espace sera aussi repensée afin de favoriser la mixité et l’égalité fille-garçon.»
Autre initiative : depuis la rentrée, la Ville a lancé l’opération «Place(s) aux enfants». Les rues devant treize écoles ont été piétonisées et aménagées pour garantir la sécurité et créer des espaces apaisés. À terme, toutes les écoles seront concernées.
Mobilisation au quotidien
La Ville n’a pas seulement en charge le bâti. Attentive à la santé des enfants, elle veille à la qualité des fournitures scolaires qui prennent en compte des objectifs de développement durable et sont sans perturbateurs endocriniens.
À la cantine, 60% des plats sont issus de l’agriculture biologique et locale, et confectionnés dès que possible avec des produits de saison. De plus, les menus sont élaborés par une diététicienne qui veille à l’apport nutritionnel comme à l’équilibre alimentaire.
Grenoble est aussi l’une des rares communes à disposer d’un service de santé scolaire et chaque médecin prend en charge trois fois moins d’enfants que dans les autres villes : un véritable atout pour être au plus près des besoins !
Au quotidien, 1 100 agent-es municipaux-ales interviennent auprès des élèves. «Une attention particulière est portée aux quartiers « Politique de la Ville » où les écoles sont prioritaires pour l’attribution de personnel.»
Des actions pour lutter contre le décrochage scolaire et favoriser l’égalité des chances se déploient aussi via des dispositifs nationaux pilotés par la Ville comme le Programme de Réussite Éducative ou « Cité Éducative » qui associe la municipalité, l’Éducation nationale et la Préfecture.
©Alain Fischer
Loisirs, nature et citoyenneté
Également sous la responsabilité de la commune, le périscolaire est un temps d’éducation et de détente qui mobilise les compétences, l’enthousiasme et l’engagement de 600 animateurs-trices ainsi qu’une vingtaine d’associations socioculturelles.
Musique, théâtre, danse, travaux manuels, sport, jeux, jardinage, yoga, activités autour de la protection de la nature ou de la lutte contre les discriminations, formations d’élèves «médiateurs-pairs» pour la gestion des conflits… Innovantes, citoyennes ou ludiques, les propositions participent toutes à l’éveil et l’épanouissement des enfants.
Pour amplifier le travail pédagogique de sensibilisation aux transitions, des animations se mettront aussi en place en lien avec « Grenoble Capitale Verte Européenne 2022 » sur des sujets comme l’alimentation, le tri des déchets, le compostage, comment ne pas gaspiller le chauffage ou vivre avec la canicule.








Commentaire de Pedro le 11 septembre 2021 à 15 h 24 min
Bande de menteurs!
Depuis deux ans, c’est désengagement complet des services éducations jeunesses dans les quartiers politiques de la ville.
Tout pour les bobos du centre-ville et rien pour les pauvres de Villeneuve, Mistral et Teisseire. C’est ça l’écologie politique?